02 janvier 2012
vacances d'hiver
bonjour a tous et bonne année !
voici un peut plus de 2ans deja que ce blog existe mais il reste assez confidentiel quand meme, ce qui n'est pas pour me deranger j'assume completement ce que je suis mais rester discret vis a vis du net est aussi une bonne chose.
je vous souhaite donc a tous les lecteurs une tres bonne année 2012 !
un autre point pour les "papa" qui souhaiterais s'occuper d'un grand bébé je viens de posé une semaine de vacances du 04/02/12 au 11/02/12 que je souhaiterais passé au ski avis aux amateurs j'attends de vos nouvelles avec impatience.
bebenoam.
== Publicité ==
22 février 2011
regression curative pour ado a la derive
Régression curative pour ado a la dérive
Resumé : mise sous tutelle curative d’un adolescent perturbé
Chapitre 1 la rencontre
Je m’appel marc Durand je suis un jeune cadre dynamique de 35 ans, je vis dans une belle demeure sur la cote atlantique, près de la grande station balnéaire de LA BAULE. J’ai acheté ce domaine de 70ha, sur le quel est posé une grande maison type manoir breton, et fait face a un grand parc boisé de multiples essences dont j’ignore les noms.
J’ai acheté ce domaine suite a un gain a la loterie national, j’en profite le plus possible et j’en fais aussi profiter bon nombres de mes amis quand je n’y suis pas , j’ai toujours vécu seul pour la bonne raison que je n’ai pas trouver la bonne personne avec qui partager vie, je souhaiterais que ce soit un garçon , j’ai toujours eu des préférences pour les garçons, ce qui m’a valut le déshonneur du reste de ma famille .
D’autres soucis ne m’ont pas facilité la tache avec mes parents, étant petit j’ai longtemps souffert de problèmes d’énurésie dont on a jamais pu vraiment en déterminé la cause, les médications n’ont pas été très efficaces, j’ai donc porté des couches jusqu'à un âge tardif (15/16ans) et puis je suis rentré en internat pour y suivre mes études et tout est rentré dans l’ordre comme par magie.
J’ai toujours gardé une certaine attirance pour le doux coussin de ouate sans pour autant en faire un vrai fétichisme, ma famille savait me mettre la honte quand c’était nécessaire.
Et pourtant j’aurais bien aimé en fondée une de famille mais il faudra encore du temps avant que les meurs n’évoluent suffisamment pour que la communauté homosexuelle est a sont tour le droit a l’adoption.
Donc je me refugie dans le travail que je n’ai pas voulu arrêté suite a ce gain, mon employeur une grosse société d’import export a qui j’ai fait gagné pas mal d’argent et qui m’a permis d’en gagné tout autant est assez souple et me permet de voyager presque a ma guise.
Je suis donc a PARIS autant pour les affaires que pour le plaisir depuis déjà trois jours, j’aime cette ville pour son coté « qui ne dort jamais ».
Je profite de visité le Louvre que je n’ai pas encore vu, je sors donc de la bouche du métro, ma sacoche sur l’épaule.
Je n’avais pas fait attention que celle-ci était légèrement ouverte quand je suis bousculé par un gamin d’une quinzaine d’année, qui s’agrippe a ma veste m’arrachant la sacoche au passage puis il commence a courir, j’ai vite fait de le rattraper par l’épaule même si je ne suis pas très sportif.
Il résiste un moment puis fini par capitulé, me regarde en s’excusant, expliquant, qu’il vit seul s’étant échappé de son foyer ou sa mère l’avait laissé sans donner ni nom ni adresse 15 ans plus tôt.
Il me demande de quoi manger et de quoi se payer un hôtel pour la nuit, dans un premier temps je ne sais pas trop si je dois croire a son histoire, je lui propose de le raccompagné a son foyer avec un taxi où de toute manière ont doit s’inquiété de son absence.
A ce moment il s’énerve et tente à nouveau de fuir, je le calme et lui propose de m’en dire un peut plus en lui proposant d’aller manger au fast-food du coin, je vois un sourire sur son visage crasseux.
Une fois a table après lui avoir offert de quoi se restaurer et c’est peut dire ! Vu ce qu’il a commandé j’aurais pu en nourrir une demis douzaine comme lui !!
Je luis demande :
« Au fait comment tu t’appel ?
-François, et vous ?
- marc, depuis combien de temps ère tu seul dans les rues de paris en essayant de piquer les portefeuilles des touristes ?
- 2 jours, et je n’ai rien mangé depuis, je ne suis pas très doué pour chaparder je me suis fait prendre quasiment a chaque fois, trop la honte du coup je laisse tomber a terre le porte feuille et je me tire en courant ! Il n’y a que toi… vous qui m’avez vraiment aidé merci monsieur…
-ce n’est rien et puis appel moi marc tu veux ? Monsieur ça me donne l’air vieux, ai-je l’air si vieux que ça ?
- a voir votre… ton sprint tout a l’heure non !!
- merci ! Bon écoute, je veux bien t’aidé mais il faut que tu y mettes un peut du tiens, dans un premier temps il faut que tu retourne au foyer, je connais des gens bien placé, je peux faire une demande de garde provisoire ou quelque chose dans le genre tu accepterais de vivre chez moi ?
- où a PARIS ?
-non je vis en Loire-Atlantique, tu connais LA BAULE ?
-oui, je vois où c’est mais c’est loin de PARIS !!
-tu préfère rester au foyer ou vivre dans une grande demeure loin du tumulte de la capitale et de tout ce qui peut te faire tourner mal ? Je ne te propose pas le paradis mais une situation plus stable ou tu seras scolarisé normalement et suivre les études que tu souhaite, as-tu une idée du métier que tu souhaiterais exercé plus tard ?
-Oh là attends !! Ça fait beaucoup de question en même temps !! Évidement que le foyer je ne veux pas y rester, les cours sont nuls, les profs aussi d’ailleurs ! On ne sort jamais de l’enceinte pire qu’en prison ! Et puis à 18 ans on vous lâche comme ça ! Démerde-toi ! Boulot ou pas ils n’en ont plus rien à foutre !! Pas étonnant que certain se jettent sous le métro la semaine suivant leurs sortie….
-je suis désolé de voir a quel point tu es pessimiste, tu ne m’as pas répondu ton métier plus tard ?
- j’ai toujours eu une passion pour la cuisine, mais comment l’exercé quand on ne vous écoute même pas tu ne crois pas qu’il est trop tard pour moi ?
- non je te promets de faire le maximum pour faire de toi le meilleur cuisinier de France ! »
Apres deux bonnes heure a mieux faire connaissance avec ce gamin il se passait quelques chose entre lui et moi, je me découvrais une âme de st Bernard, son histoire m’a remué plus que je ne l’imaginais. Il accepta que je le raccompagne au foyer, en voyant effectivement le bâtiment je comprenais mieux encore pourquoi il ne voulait pas y rester.
C’était un de ces bâtiments auster construit à la hâte après guerre pour y reloger les sans abris certes il avait subit quelques rénovations mais ce n’était pas le paradis.
Je demandais a François de m’accompagné au bureau du responsable afin que je m’entretienne avec lui ou elle.
« C’est une femme, me dit il est assez gentille mais ça dépend des jours ! »
Je frappe à la porte :
« Entrez ! Ha c’est vous ! On m’a informé que vous rameniez François au bercail ! Merci, mais vous savez dans moins d’une semaine il sera a nouveaux dans les rues ! Ce n’est pas sa première tentative, bien qu’il ne soit pas vraiment méchant, il a une certaine difficulté avec l’ordre établis…
- oui bonjour madame …. ?
- Duroc,… Mme Duroc et vous êtes ?
- Mr Durand, François m’a raconté en bref son histoire, le temps qu’il dévorait les sandwichs du fast-food !! Je suis assez attristé de ce qui lui arrive et je voudrais faire quelques choses pour le sortir de là !
- vous savez Mr Durand les enfants qui sont ici ne sortent pas avant leurs majorité sauf adoption mais passé un certain âge… permettez moi de vous faire visiter notre établissement tout en continuant de discuter ?
- si vous voulez, j’étais a paris pour visiter le Louvre je me retrouve dans un orphelinat ! Le cœur complètement retourné par un gamin qui ne m’a pas laissé de marbre…
- je vous comprends, mais vous savez il n’est pas le seul, et vous pouvez très bien le laisser ici et reprendre le cours de votre vie sans ne plus y penser ils ne sont pas aussi maltraiter qu’ils le laisse entendre ! »
Elle continuait de me montrer les différents lieux de vie des enfants tout en faisant son discours sur le bien fond é de leur action auprès de ces enfants abandonné a la naissance par de pauvre mère sans le sous, issue de milieux très défavorisé, rompue a se prostitué pour survivre…. Je l’écoutais à peine, perdu dans mes pensées à essayer de réfléchir comment le sortir de là et lui donner l’éducation qu’il mérite.
« Vous savez Mme Duroc je vais faire tout mon possible pour prendre en charge ce garçon, savez vous qu’il veut devenir cuisinier ?
- oui ou bien certain jours mécanicien, menuisier et que s’ai-je encore ?? Mais si vous y tenez a ce point je ne m’opposerais pas a vos démarches, trop peut de gens s’intéresse a la vie de ces ados et si une personne peut faire du bien a un enfant alors…. »
La visite touchais a sa fin alors que nous passions dans le dortoir je revoyais François étendu sur son lit, propre comme un sous neuf, en position fœtale, et le pouce dans sa bouche, il dormait paisiblement, se reposant de son périple.je ne pu m’empêcher de m’approcher et de remarquer une bosse sous le drap.
Je me retourne l’air interrogateur vers Mme Duroc…
« Vous savez ils sont parfois besoin de beaucoup de réconfort a leur retour » me fit elle pour toute réponse.
« Ils sont tous comme ça ?
-non, d’abord ils ne fuguent pas tous, et pour certain c’est plus une punition et un moyen de les empêcher de s’enfuir justement !
-Et concernant François ?
- François n’est pas coutumier du port de protection au quotidien, mais pour dormir il accepte très bien c’est lui-même qui demande à être langer, et afin de le satisfaire au mieux nous répondons positivement a ses demandes si vous saviez a quel point il est adorable quand il est comme ça !! C’est aussi pour cela que nous faisons le maximum pour le garder ici ! Mais je vous l’ai dit, je ne m’opposerais pas a ce que vous le preniez en charge a condition que vous discutiez aussi de ça ensemble car a votre surprise vous n’en saviez rien ?
- non en effet mais je suis prêt a discuter avec lui de tout ses problèmes, je ne vous cache pas que j’ai eu les mêmes il y a bien longtemps. »
Apres cette entrevue très intéressante je regagnais mon hôtel tout en réfléchissant a la manière dont j’allais aborder le sujet avec François, dans un premier temps je me mis en relation avec mon avocat
Pour être conseillé sur la manière d’obtenir la garde de François, maitre fortin m’expliqua que c’était assez simple étant donner que la mère avait abandonné son enfant a l’institut je pouvais faire une demande de tutelle. Une adoption aurait eu peut de chance d’aboutir, les lois françaises sont encore trop restrictive et l’enfant aurait atteint sa majorité bien avant que j’obtienne le moindre droit sur lui.
Je lui demande donc de faire le nécessaire dans les plus brefs délais en attendant je reste sur la capitale.
Le lendemain, je retourne a l’orphelinat et demande a passé la journée avec François, la directrice n’y voit pas d’inconvénient. C’est plutôt François qui semble surprit de me revoir.
« Je n’aurais jamais cru que tu te sois vraiment intéressé a moi, je ne m’attendais pas a te revoir de si tôt !
- tu sais François quand je fais une promesse je la tiens j’ai passé un long moment hier a visité les bâtiments tout en discutant avec la directrice qui n’est pas aussi tyrannique que tu veux bien le faire croire, je t’ai même vu coucher !
- heu …. Ha bon ! » Je le voyais rougir et commencer a s’énervé.
« Calme-toi ! Je suis au courant que tu a besoin de protection pour dormir et ça ne me pose aucun problème, je vais même t’avoué qu’a ton âge j’en portais encore nuit et jour !
- c’est vrai ?? Non tu mens c’est seulement pour me faire plaisir que tu dis ça ??
- non François, c’est la vérité, et je suis prêt a te donner tout le réconfort dont tu as besoin, je comprends très bien tes problèmes et je vais même te dire que j’ai déjà contacté mon avocat afin de préparé les documents nécessaire pour que je devienne ton tuteur, je ne peux pas t’adopter c’est plus compliqué que ça en a l’air, mais il faut encore que tu sois d’accord, je n’irais pas contre ta volonté ?
- bien sur que je le veux, mais je vais devoir resté ici si tu ne peux pas m’adopter ?
-non une tutelle pour un mineur dans ton cas exige que je m’occupe de toi au quotidien et je ne peux pas le faire a distance il est donc logique que tu viennes habiter chez moi.
- alors je vais habiter au bord la mer toute l’année !! Géniale !! Quand est ce qu’on part ??
- attends quand même un peut que les papiers soit en règle je ne voudrais pas que ta mère surgisse de nulle part sans être sur qu’elle ne me poursuive pour enlèvement ou je ne sais quoi encore, mais je pense que d’ici une a deux semaines les choses seront claire.
- ha … pourquoi c’est si long ? J’en ai vraiment mare de ce bahut !!
-Je te promets de faire au plus vite, en attendant ne fait pas de bêtises qui pourraient compromettre ce projet. Allez viens je t’offre une glace !!
Une fois les glaces achetées nous avons trouvé une place a l’ombre dans un parc la chaleur de ce mois de mai commençait a annoncé un été caniculaire.
La conversation repris au sujet de ses protections nocturnes, il me dit se sentir beaucoup plus détendu quand il était en couche la nuit.
« Et tu voudrais en porter plus souvent ?
-je ne sais pas, je ne suis pas sur qu’a l’école se soit très pratique et bien vu par mes nouveaux camarades ?
- écoute je parlerais a un spécialiste de ton cas et nous aviserons ensemble de la situation, je suis prêt a te donner tout le réconfort dont tu as besoin et loin de la ville tu verras ma maison est un bout de paradis, je suis sur que tu y seras très bien ! »
L’après-midi se déroula très bien, je commençais a apprivoisé François et je voyais comme de la reconnaissance dans son regard, des rires complices comme un père et son fils, je le ramenais ensuite au foyer où il me fit la promesse de rester correct jusqu’à ce que je puisse le prendre sous ma tutelle.
La fin de l’année scolaire approchait, si je voulais pouvoir m’occuper correctement de François je devais faire vite pour qu’il soit a l’aise chez moi, de retour a mon hôtel je téléphonais a un ami pédopsychiatre, je lui expliquais dans le détail ma rencontre avec François et le docteur de la roche me confirma que cet enfant avait en effet besoin d’une reprise en main mais il souhaitait quand même le rencontré afin de parfaire son diagnostique.
Je lui expliquais qu’il pouvait le rencontré au foyer, il s’arrangerait donc de prendre rendez vous avec la directrice afin d’avoir un entretient avec François et moi bien entendu.
2 jours plus tard mon ami le médecin faisait son apparition a mon hôtel me disant qu’il avait obtenu un rendez vous a 14h00 cet après midi pour rencontré François.
Nous nous rendîmes au foyer que je commençais a bien connaitre, une fois dans le bureau de Mme Duroc, il expliqua plus en détails le fond de cet entretient celle –ci fut très coopérative elle nous dit que l’infirmière de l’établissement étant absente il pouvait disposer de ses locaux.
François arriva, content de me revoir et surprit par ce nouvel interlocuteur dans sa vie.
« Bonjour marc ! Je suis content de te revoir, mais qui est ce monsieur ?
-bonjour jeune homme je suis le docteur de la roche mandaté par le foyer et Mr Durand pour un bilan de routine et en savoir un peut plus sur ton état psychique et émotionnel, je suis pédopsychiatre spécialiste des ados plus ou moins en difficulté…
- mais je ne suis pas malade !! Juste un peut perturber par tout ce qui m’arrive ces derniers jours mais tellement content que quelqu’un s’intéresse enfin a moi.
- n’ai pas peur François le docteur est un ami de confiance et tu peux lui faire autant confiance qu’a moi il ne te fera aucun mal.
-je n’en doute pas !!
- bien alors commençons ! Marc je te demanderais de sortir un moment je te donnerais mon rapport ensuite.
-bien Bernard ! A tout de suite François. »
Je laissais donc mon ami seul avec François le temps de la consultation.
« Bien alors mon garçon en quelle classe est tu ?
- troisième monsieur !
-tu as donc 15 ans, veut tu te déshabillé et monté sur la balance s’il te plait et me dire ce que tu lis ?
- oui bien sur ! 55kg monsieur !
- pas bien gros ! Tu n’es pas bien nourrit ici ?
- si bien sur mais je n’ai jamais été très gros
-oui je vois, maintenant pose toi bien droit le long de la toise, ok 1.60m c’est dans la norme !
Alors comme ça tu semble avoir trouvé en marc une personne de confiance ?
-oui il est très gentil il fait tout son possible pour je quitte cet établissement et que je devienne le meilleurs cuisinier de France !!
-et tu crois pouvoir y arrivé ?
-j’y compte bien ! À condition que je puisse étudier dans un bon lycée et au bord de la mer comme le souhaite marc ce serait génial !!
- oui c’est sur, maintenant parle moi un peut de tes problèmes nocturne tu veux ? »
L’enfant se mit à rougir….
« Ha vous êtes aussi au courant de ça… décidément personne ne tiens sa langue dans cette boutique !!
- le problème n’est pas là François, je ne suis pas là pour te gronder juste pour comprendre…
-très bien … en fait je ne suis pas vraiment énurétique, j’ai juste besoin de réconfort et de ne pas avoir à me prendre la tète pour me lever la nuit, de plus je vous avoue que j’aime bien, et vous avez sans doute remarqué que ça n’affecte pas mes résultats scolaire, je n’ai aucun retard mental ou je ne sais quoi !!
- non en effet, j’ai lu ton dossier scolaire rien à redire, et voudrais tu que ça dure encore, je veux dire par là que si tu le souhaite tu pourrais en porter même le jour….
- comment ça ??
- écoute l’été arrive bientôt avec les grande vacances, je suis presque sur que marc va obtenir ta garde, tu seras loin de paris, personne pour te critiqué a ce sujet, tu pourrais même redevenir plus petit encore…
-comment ça plus petit ? Comme sur les sites que j’ai vus sur le net ? Avec des grenouillères, biberons et tout le tra la la ?? Ce serait cool ouais !!
- de quel site parles-tu ?
- je ne me souviens plus du nom des sites que j’ai pu voir, mais beaucoup de témoignage m’ont fait comprendre que je n’étais pas le seul et qu’une communauté de gens comme moi existait, et cela m’a beaucoup aidé a avancé.
-je vois que tu en connais un rayon !! Donc ça te plairais vraiment ?
- oui bien sur mais je ne vois comment ça peut se faire ?
- c’est très simple, si tu es sous la tutelle de monsieur Durand il va te traiter comme un bébé tout l’été de manière à ce que tu réapprennes à grandir et a la renté de septembre tu seras dans le lycée que tu souhaite comme un enfant normal a toi de voir comment continué ensuite si tu le souhaite ?
On appelle ça une régression curative, tu ne seras pas obligé de rester en couche au lycée seulement chez toi et seulement si tu le veux…
- trop génial comme plan !!! Je vais avoir des vêtements de bébé, boire aux biberons et tout et tout ?
-oui, je suis sur que marc s’auras te trouver tout ça !! Écoute pour faire encore avancé les choses je vais prendre toutes tes mesures pour commander tes futurs vêtements, mais pour ça il faut que tu porte une couche se sera plus précis ok ?
-Mais j’ai vu moi sur différents sites que les fabricants de ce genre de vêtements ont déjà pris les mesures avec des couches…
-Oui c’est vrai François, mais je pense que dans ton comportement tu ne serais pas contre faire vraiment très bébé ou bien que tu aimerais porter des couches le jour.
Si vous sortez avec Marc j’ai aussi besoin d’avoir ta taille avec une couche pour éviter que tu es honte devant les autres, ce n’est pas le but du jeu.
Comme je pense que si tout tes vêtements seront fait sur mesure ce seras plus simple.
François rougis de plus belle, mais il essaye de garder pour lui qu’en fait il ne rêve que d’une chose c’est finalement de redevenir petit éternellement.
-« François dis moi sais-tu où sont caché les couches ?
-Je pense que l’infirmière en garde dans le placard du fond, mais je ne sais pas les mettre tout seul et elle n’est pas là….
-moi je sais, si tu veux je te la mets ?
Ok mais c’est juste pour les mesures je ne la garde pas le reste de la journée, je ne voudrais pas avoir honte devants mes camarades !
-Très bien pas de problème. »
Le docteur lui enfila donc un change de nuit et s’enquit de prendre correctement toutes les mesures approprié François se laissant faire ….
Deux heures s’était écoulé depuis le début de la consultation, quand l’infirmière fit de nouveau son entré afin de reprendre son service
- oups !! Désolé mais qui êtes vous et que faites vous a ce gamin. ??
-pardon bonjour madame je suis Bernard de la roche, mandaté par la directrice et le futur tuteur de François…
- ça n’explique pas ce que fait ce môme au beau milieu de l’après midi en couche !!
- n’ayez crainte je peux tout vous expliquer »
Un quart d’heure plus tard, l’explication donnée rassura l’infirmière.
« Bon ok ! Mais maintenant que tu porte cette couche François tu n’a pas d’autre choix que de la garder, pas de gaspillage ici !!
- mais ça va pas la tête !! s’écria François, c’est pas l’heure d’aller au lit et puis tous les autres vont le remarqué !! »
Le docteur prit la parole à son tour
« Écoutez madame si tout se passe bien ce gamin est en passe d’admettre son coté infantile mais pas comme ça l’humilié n’arrangera rien, et de plus d’ici un moi, Je pense que mon ami Marc ne verras pas d’inconvénients a vous dédommagé quand François partiras. »
-bon très bien dans ce cas c’est d’accord ! »
Le regard complaisant de François vers le docteur renforça la confiance entre ces 2 personnes, François déchira le change se rhabilla et sorti enfin de l’infirmerie rejoindre ces camarades encore en études.
De mon coté après avoir fait un tour le temps de la consultation, je rejoignais l’infirmerie où m’attendait Bernard, il me fit un bref résumé , m’expliquant que ce gamin était tout a fait bien et conscient de ce qu’il l’attendais en acceptant de venir habité a la baule et même très motivé pour suivre cette régression.
Il me tendit également la feuille sur laquelle il a prit les mensurations complète de François qui me permettrons de passer commande si j’obtiens sa garde.
Chapitre 2 l’acceptation :
En fin de cette journée j’accompagnais mon amis Bernard à dîner au restaurant, nous discutâmes encore un long moment de François et de cette rencontre, il ne m’aurait jamais crut capable de remué ciel et terre pour m’occuper d’un enfant, persuader que l’argent que j’avais suffirait amplement a mon bonheur.
Comme il avait son cabinet sur la Baule je lui proposais d’être le pédiatre de François ce qui lui permettrais de suivre l’évolution du bien être de l’enfant, il accepta volontiers en n’oubliant pas de me préciser tout de même que tout n’était pas encore régler.
Pendant les deux semaines qui suivirent je me rendais régulièrement à l’orphelinat afin d’y retrouver François, ou bien a la sortie de ses cours.
Nous apprenions à nous connaître et moi surtout a apprivoisé ce jeune garçon méfiant, timide, mais surtout très mature pour son âge.
Un jour de week-end j’avais enfin reçu une lettre de mon avocat, l’ouvrir me faisait peur et je n’osais pas apprendre de mauvaises nouvelles alors que j’allais normalement voir François aujourd’hui et que nous partirions visiter la Tour Eiffel.
C’était décider, je pris un RDV chez mon ami le plus fidèle et qui était au courant de mes démarches et je lui demandai que ce soit lui qui ouvre la lettre.
Ce fut le pire moment de ma vie, mais le meilleur aussi, j’avais franchement l’impression de me retrouver devant la secrétaire de la maison de la loterie national qui vérifiait scrupuleusement si je n’avais pas falsifié mon ticket gagnant.
Après 5 minutes, qui me parurent une éternité, mon ami me regarda avec un franc sourire qui me dispensa de tout commentaire.
Je lui ais demandé de trouver un fabuleux restaurant pour ce soir pour fêter ca avec François.
Le rendez vous convenus était au Pied sud Est de la Tour Eiffel.
Une fois arrivé a l’orphelinat je vis François dans son lit en boule suçant son pouce et apparemment bien langé et surtout heureux.
Je décidai de ne rien lui montrer de ma joie, de demander a la directrice de préparer ses affaires et de me préparer toutes les formalités de sortie pour le soir même.
Elle accepta en vue du dossier.
Je repartis réveiller François qui n’avait pas bougé d’un pouce. Par contre sa couche avait gonflé et cela se voyait.
Tout doucement je le tirai de son sommeil.
Quand il se réveilla il était tout penaud, et surpris de me voir la.
-Bonjour François comment vas-tu ?
Je suis désolé je suis un peu en retard pour notre journée de visite.
-Bonjour Marc je vais bien, bien dormi merci.
C’est a ce moment la que François se rendit compte de sa tenu et se mit à rougir.
- Ne rougis pas François tu es franchement mignon comme ca.
François se détendit petit à petit et finalement parti prendre une douche.
De la salle de bain il m’appela.
-Marc on va où aujourd’hui ?
- On va voir la Tour Eiffel, c’est vraiment un lieu magnifique pour des moments exceptionnel.
Je vis a ce moment la une tête dépassée de la salle de bain et sur cette tête il y avait une interrogation.
-Marc je pourrais repartir quand avec toi ?
-Je ne sais pas François, je n’ai pas encore vu si j’avais du courrier ce matin, j’avais tellement hâte de te voir que je l’ai laissé dans mon sac.
Enfant comme jamais François essaya d’en savoir un peu plus, mais je l’interrompis en lui disant de se dépêcher sinon je partais sans lui.
-Tu n’en serais même pas cap.
-C’est vrai tu as raison.
Je ne sais pas si c’est à cause de l’eau chaude ou bien de la gêne mais François était tout rouge.
-Marc je peux te demander quelque chose ?
-Oui bien sur.
-Puisque je sors avec toi, je peux avoir une couche jusqu'à ce que l’on revienne ?
-Euh je voulais justement te le proposer, on en prendra une ou deux de rechange en plus.
-Pourquoi ?
-Tu verras bien petit curieux, et puis je n’ai pas envie que tu ais des soucis avec tes couches.
C’est encore plus penaud qu’il me demanda :
-Marc peux-tu me la mettre, moi je ne sais pas comment faire ?
-Oui ne t’en fais pas gros bébé.
-Mais euh….
C’est a ce moment là que j’ai pris la mesure de mon acte, et a quel point le fait d’avoir un môme me faisait du bien.
Et puis c’est vrai ce coté infantilité n’était pas pour me déplaire bien au contraire.
Le plus précautionneusement du monde j’entrepris de lui mettre sa couche de nuit, car je voulais c’est lui qui le voulait, et je le rhabillai.
-Dis-moi Bernard m’a dit que tu voulais que je te traites vraiment comme un petit, pour te réapprendre a vivre, je sais ce qu’il en est, mais j’aimerais l’entendre de ta bouche.
-Marc c’est vrai que j’ai envie d’être traité en bébé je trouve cela trop cool et puis ca ne m’a pas empêché d’avancer dans mes études et dans ma vie en général.
-François je ne pensais pas que tu me l’avouerais si vite, remarque, moi ca me plait bien de t’avoir pour petit, mais cela doit rester entre nous, et puis ne t’inquiètes pas je te trouverais bien tous les vêtements qu’il te faut et autres accessoires, si tu restes avec moi.
Sur cela nous partons.
François resta silencieux jusqu'à la station du Champs de Mars et il reprit son flot de paroles enfantines jusqu'à la caisse.
Nous primes nos billets et nous commencions la queue quand je vis un étrange comportement arrivé chez François.
Il avait apparemment l’air gêné et honteux. Une fois dans l’ascenseur je lui demandais ce qui s’était passé.
-J’ai eu un accident dans ma couche, et puis j’ai envie de pleurer tellement je suis heureux, mais surtout j’ai vu tous ces sacs dans lesquels je pouvais dérober des affaires et ca m’a fait mal car je ne voulais pas te décevoir et donc j’ai remis un porte monnaie que j’avais pris dans un sac.
Chamboulé par ces dires, je lui ai proposé de s’assoir.
-François ce n’est pas bien d’avoir voulu prendre un portefeuille, dis moi pourquoi tu l’as fait ?
-Ben en fait l’habitude et puis je n’ai pas envie d’être une charge pour toi si je reste, et puis si je ne reste pas je n’ai pas envie de ne pas pouvoir t’écrire de temps en temps.
Toujours aussi chamboulé je me suis tut.
- A quoi tu penses ?
- Ben je pense que c’est très aimable de ta part et surtout très enfantin, mais ne t’inquiètes pas je ne te laisserais pas tomber pour autant.
Et puis pour ton petit accident, ce n’est pas un souci les couches c’est fait pour ca, et c’est vrai que c’est agréable de pouvoir ne pas se soucier des toilettes.
François me regarda bizarrement.
-Viens on monte au troisième.
Après un long périple dans la queue pour l’ascenseur, et une fois arrivé j’ouvris mon sac pendant que François regardait la ville de paris.
Je sortis l’enveloppe de mon avocat.
François l’aperçu de loin mais ne dit rien, pensait-il je l’espérais que c’était une lettre d’un amis.
Je le rejoignis difficilement vers les fenêtres et pour cause j’avais le vertige.
Voyant que je n’allais pas fort François m’a demandé.
- Tu as le vertige ?
-Oui j’ai le vertige mais je dois surtout te parler.
J’avais la lettre dans ma main et je la lui donnai en lui précisant que je ne savais pas ce qu’il y avait d’écris.
Il me prit la lettre des mains et la lisait, la lisait une seconde une troisième fois, et puis je vis ce petit bout d’homme fondre en larmes et venir se blottir contre moi.
Moi j’étais au bord des larmes aussi, mais il ne fallait pas le montrer.
-Merci de bien vouloir de moi PAPA.
La fin de la journée se passa d’une manière étrange, on était chacun dans un monde parallèle mais si voisin et qui avait tellement de ressemblance.
Ce n’est qu’a la boutique de souvenirs que François se décida de se rapprocher un peu de moi.
-Marc … Euh Papa je peux te demander une chose ?
-Oui bien sur François.
-C’est vraiment vrai que l’on va rester ensemble ?
- Oui mon petit c’est vrai.
-On va partir ce soir pour tout te dire, mais avant on va dîner au restaurant avec mon meilleur ami.
On descendit finalement de la tour, et on a rallié le point de RDV. François avait l’air nerveux.
-Qu’est ce qui t’arrives ?
-J’ai ma couche qui est pleine et j’ai peur d’avoir une fuite.
-Oh excuse moi j’avais totalement oublié ca, cela ne se reproduiras plus.
On a donc avisé des toilettes et j’ai entreprit de la changer.
-Marc c’est bête mais j’aurais aimé que ce soit sur une table à langer.
Je lui souris d’un air malicieux.
-A voir.
Finalement on a retrouvé mon ami au lieu du RDV.
-Bonjour Frédéric je te présente François.
- Bonjour François.
- Bonjour Monsieur.
- Ha non tu oublies les messieurs, pour toi c’est Fred.
Alors cher amis où as-tu réservé le resto ?
-Si je vous ai fait venir ici, ce n’est pas pour rien, nous montons au Gustave Effel.
C’est alors qu’une soirée de rêve de beauté de gastronomie commença pour nous trois.
Nous avons passé une formidable soirée.
Au dessert Fred demanda à François.
- Alors heureux de pouvoir partir ?
-Oh non.
Je me retournais étonner, et Fred paraissait apeuré.
-je ne suis pas heureux de partir, ce ne serait pas la vérité, je suis trop content d’avoir retrouvé une famille, et de pouvoir vivre avec Marc, et de pouvoir devenir le meilleur cuisinier du monde.
François ne s’étant pas rendu compte qu’a ce moment précis le chef faisait sa tournée pour savoir si tout allait bien, l’avait entendu, et amusé par cette réponse l’invita à venir à faire un tour dans sa cuisine.
Il en fut très heureux.
Moi pendant ce temps la j’essayais de réserver d’urgence un train pour rentrer mais il n’y en avait plus.
C’est alors que l’idée m’est venue de louer une voiture.
Fred connaissait justement un loueur sympa et l’appela.
Tout fut convenu.
Nous partîmes du resto, et François m’attira vers lui, il me tendit ses bras ce que je compris tout de suite, je le pris dans les miens avec affection et nous sommes comme cela rentré jusqu'à la station de taxi la plus proche.
-On doit vraiment rentrer à l’orphelinat ?
-Bien sur pour récupérer tes affaires, aurais-tu oublié que nous rentrions à La baule ce soir ?
François retrouvas tout d’un coup son sourire. Je donnai une adresse au chauffeur de taxi.
François me regarda avec un drôle d’air.
-Ne t’inquiètes pas je sais ce que je fais.
Le taxi nous déposa devant une agence de location de voiture.
On entra tous les deux, il y avait du monde.
-Papa tu peux me changer ?
-Oui bien sur mon petit.
On est parti jusqu’au toilettes et j’ai commencé à le changer et il en avait bien besoin.
-hé ben tu cois j’avais raisons de prendre des couches en plus.
-Oui papa, mais comment on va faire après j’en aurais plus moi.
-c’est pas faux, on passera par la pharmacie de garde ne t’en fais pas.
Je finis de le changer et le rhabilla.
-Tu m’aides à choisir la voiture qui te plait ?
-Oui super.
Quand on est arrivé au comptoir j’ai demandé un véhicule, et surtout de pouvoir le choisir.
François regarda tous les modèles et je vis qu’il s’y connaissait pas mal en voiture.
Finalement son choix se posait sur la dernière berline de BMW.
Il me regarda en me disant :
-c’est celle la que j’aime, mais elle doit être très chère.
Moi je lui souris et j’ai simplement dit :
-Madame nous prenons celle que le jeune homme a choisi.
Quelques minutes plus tard on se retrouvait dans une magnifique berline bien au chaud et confortablement installé.
François était de plus en plus stressé au fur et à mesure que l’on s’approchait de l’orphelinat.
Arrivé à la porte je dus le porter pour l’emmener à sa chambre où une surprise l’attendait.
Chapitre 3 Le Départ.
Dans la chambre de François, tout ses copains c’étaient réunis et préparaient activement un pot de départ.
Ses copains était soient heureux que le petit bonhomme ait enfin trouvé une nouvelle famille, soit triste de le voir partir mais heureux quand même pour lui.
Il y en avait un parmi tous qui semblaient beaucoup plus désemparé.
Son nom était Roger.
Roger était en fait le véritable ami de François, il était arrivé après lui et François l’avait pris sous son aile.
C’est au moment où Roger commença à vouloir s’enfuir de la pièce que j’arrivais avec François devant la porte de sa chambre.
-« Ecoute François, on est ici pour que tu prennes toutes les affaires dont tu as besoin et que tu dises enfin adieu a cet univers. »
Le gamin était pas bien visiblement et ne savait pas trop quoi faire, en plus il était mort de trouille que ses amis voient qu’il avait sa couche aux fesses.
A peine c’est t-il approché de la porte qu’il tomba nez a nez avec Roger.
« Tiens te voila François, tu n’aurais quand même pas oublié de venir nous dire au revoir ? »
« Je… »
« J’en étais sur, remarque entre nous nous t’avons organisé notre petite fête du départ. »
« Pourquoi sortais-tu alors »
« Ben heu…. »
« Tu sais tu es mon ami tu peux aussi me dire que tu ne voulais pas rester, parce que tu n’avais pas envie que l’on te voit pleurer, je te connais tu sais. »
Roger un peu penaud remarque aussi que François n’a pas l’air bien, il comprend vite pourquoi, et pour se donner un peu plus d’aplomb lui dit :
« Et toi on voit que tu as une couche aux fesses et mouillé qui plus est. »
François rougit mais passa devant Roger et entra dans la pièce ou tous le monde l’accueilli comme un roi.
La petite fête dura une bonne heure pendant laquelle j’en profitais pour réunir deux ou trois bricoles pour mon nouveau garçon.
La directrice vient me voir et me fis signe de la suivre.
Nous nous sommes retrouvés dans l’infirmerie.
L’infirmière était présente, vu mon étonnement elle prit la parole.
« Monsieur, c’est avec un grand plaisir que je vous remets donc le carnet de santé de François, vous en aurez surement besoin. »
Je le pris et commençais à le ranger.
« Vous connaissez un certain docteur de la roche ? »
« Bernard oui bien sur que je le connais »
« Dans ce cas il m’avait laissé entendre que vous régleriez quelques frais avant de partir »
Je commençais un peu à m’énerver, j’avais l’impression que je payais pour prendre le petit avec moi.
« Oui c’est vrai j’ai préparé une enveloppe a ce sujet »
« Je dois l’avouer Monsieur j’ai eu tort d’agir de la sorte devant monsieur de la Roche, mais j’aime tellement François que je ne voulais pas qu’il lui fasse de mal.
Je n’en n’ai rien à faire des sous pour une couche, mais si vous pouviez m’accorder quelques minutes j’aimerais vous expliquer deux ou trois choses qui me tiennent a cœur par rapport a François. »
Je devais avoir l’air de sortir d’un film de Spielberg tellement le changement de réaction de l’infirmière m’avait surpris.
« Bien sur, bien sur que je peux vous écouter. »
« Alors par où commencer…. François est arrivé en même temps que moi dans cet orphelinat, a l’époque je sortais droit de mon école pleine d’idée en tête et pleine de cours martelés.
J’ai rencontré François, comme mon premier petit… Il était perdu désemparé, il ne comprenait pas ce qu’il lui arrivait. Ca m’a tout de suite mis dans une situation a la quelle mes cours ne m’avaient pas préparé.
Je me retrouvais désemparé devant autant de manque d’affection. Je l’ai pris sous mon aile, un peu trop d’ailleurs il me le reproche souvent.
Enfin pour François je sais qu’il aurait aimé que je le materne plus, il me l’a avoué par allusion souvent mais je ne pouvais pas le faire dans le contexte actuel. Je l’ai vu grandir et s’épanouir, mais je sais que tant qu’il ne sera pas dans un milieu qui lui convient il ne sera jamais heureux.
Une chose pourtant m’a interpellée.
Monsieur de la roche à parler d’infantilisme, je me demandais ce que ca voulait pouvoir bien dire jusqu'à hier.
Savez –vous ce que c’est ? »
« Ma foie non »
« Hé bien je vais vous préparer un petit topo que je vous enverrais à la nouvelle adresse de François en même temps que les derniers papiers de soins qui le concerne.
L’infirmière me salua et pris congé me laissant perplexe, la directrice quand a elle prit la parole :
« Vous savez pour notre infirmière François a été comme son propre enfant, c’est vraiment compliqué pour elle, de le voir partir… Il est de coutume que ce soit l’enfant qui décide si il veut garder contact, et comme ils se sont fâchés tous les deux ce matin je doute qu’il veuille la revoir. »
La directrice se leva et commença à se diriger vers la sortie…
Je pus enfin prendre la parole et émettre un avis plus optimiste sur la question.
La directrice et moi-même avons pris la direction des chambres et de celle de François où il n’était plus que seul avec l’infirmière.
Je pus remarquer que François était dans les bras de l’infirmière à demi nu la couche changé et les larmes aux yeux de chacun.
Je fus saisi par le spectacle et je préférais ne pas briser ce moment d’adieu…. Enfin qui sait peut être d’au revoir.
Quelques instant qui m’ont paru durer plusieurs mois après l’infirmière finit de rhabiller François et enfin nous fumes prêt a partir.
Au moment de reprendre la direction de l’autoroute je me rendis compte en regardant le petit a l’arrière du véhicule qu’il semblait heureux et plus tout a fait sec….
Le trajet jusqu’à La Baule me parut bien court, il faut dire que je réfléchissais beaucoup a tout ce qui c’était dit ce soir. Je décidais de comme un accord avec moi-même de téléphoner a Bernard.
Une fois arriver a la maison au petit matin….c’est drôle quand même de ne pas voir le temps passer.
Je mis ma voiture dans son parking et je stoppai le moteur.
Chapitre 4 L’installation et un nouveau venu dans la maison.
Je retrouvais enfin ma maison, je pus remarque que Maria ma femme de ménage avait fait tout ce que je lui avais demandé.
Je décidai de ne pas réveiller François qui dormait profondément dans la voiture et je commençais à déballer mes affaires et à les ranger dans la maison.
Tout à coup j’entendis du bruit dans la maison, et je vis que Maria était là fidèle au post et aussi affectueuse qu’une mère.
Elle me salua et retourna à son ménage.
Une fois installé je repris la direction de la voiture et je réveillai François qui était bien mal réveillé quand il entra dans la maison.
En fait c’est quand je finis par mettre un bon bol de chocolat chaud devant lui qu’il commença à réaliser ce qui venait de se passer.
Après une bonne gorgée il reprit la parole :
« On est où ? »
« Chez moi et donc maintenant chez toi aussi »
François avait apparemment du mal à faire les connections nécessaires mais au bout de son bol il m’en redemandât un autre.
C’est alors que Maria fit son entrer dans la cuisine.
« Bonjour monsieur, vous êtes un ami de Marc ? »
François visiblement gêner et ne sachant pas quoi répondre, me regarda avec un regard implorant, de ne pas avoir à raconter son histoire. »
« Maria ce jeune homme s’appelle François et je viens de l’adopter, c’est une longue histoire que je vous raconterais demain si vous le voulez bien ?
Pourriez-vous préparer la chambre d’ami, je pense que François aimerait se reposer et pouvoir s’installer un peu.
Bernard viendras déjeuner aujourd’hui, et j’aimerais que François soit en pleine forme pour le voir et partager notre repas. »
« Bien Monsieur je vais la faire tout de suite. »
Pendant qu’elle repartit faire la chambre François me sortit de mes rêves :
« Papa… »
Rien que d’entendre ce mot me fit redescendre sur terre.
« … je peux te demander de rester tranquille aujourd’hui ? »
« Et pourquoi donc tu connais Bernard et lui aussi à envie de te voir.»
« J’ai envie de voir personne moi, je suis vraiment fatigué et désorienter »
« Ne dis pas de bêtise… je comprends que ce soit dur pour toi mais il va falloir passer ce cap ensemble car ca l’est pour moi aussi »
Maria revint et nous dit que la chambre était prête.
François se leva et commença à marcher en canard, moi je m’étais habitué à le voir comme ca mais ce fut le regard de Maria qui le gêna le plus.
Il n’en dit rien et me suivit jusqu'à sa chambre.
Arrivé là je commençai à l’installer en lui montrant où était sa douche ses affaires de toilette.
Je vis bien qu’il ne m’écoutait pas, et c’est pourquoi je me suis rapprocher de lui.
« Que se passes-t-il François ? »
« J’ai envie de dormir… »
«Bon je vais te changer et tu dormiras jusqu'à ce midi. »
Aussitôt dit aussitôt fait, il se rendormit tout de suite….
Moi je me suis rendu compte que je devais acheter un petit nécessaire pour lui, donc je repartis vite acheter des changes et de quoi le rendre propre dans des moments pareils…
Quand je revins chez moi je le trouvais attablé au jardin, je pensais a ce moment la que tout allait bien, j’ai vite vu qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas a la tête de Maria.
« Maria que se passes-t-il ? »
« C’est ce jeune homme monsieur il est vraiment grognon, depuis que vous êtes repartit il ne cesse de vouloir essayer de prendre vos affaires et de les déplacer, et quand je lui dis que ce n’est pas bien il part sans rien dire et recommence après.
Il a l’air de me détester. »
Etrangement cela ne m’avais pas inquiéter et je conviais donc François et Maria à se parler mutuellement.
D’instinct je pris un ton autoritaire et sans équivoque.
« François si je t’ai adopté, c’est pour que tu oublie ton ancienne vie et que tu recommence celle a laquelle tu as droit, et que se passe-t-il avec Maria ca fait a peine une heure que tu es là et ca se passe déjà mal ?»
« Je ne l’aime pas et puis je n’ai pas envie de ne pas avoir de souvenir de toi quand tu m’abandonneras, et puis je suis grand je fais ce qui me plait. »
« Non justement tu ne fais pas ce qui te plais, et pour commencer être méchant avec Maria. »
«Mais c’est elle qui me regarde tous le temps bizarrement comme si j’avais fait une bêtise. »
Il se mit à pleurer, je le pris dans mes bras et commença à le réconforter, je me rendis compte a cet instant que c’était bien la première fois qu’il se trouvait au creux de mes bras.
Maria pris la parole :
« Ne t’en fais pas mon garçon, je ne te soupçonne de rien je suis juste étonné de te voir parmi nous je ne te trouve pas bizarre, je ne demande juste qu’a te connaître un peu plus car l’on se verra assez souvent. »
François qui avait toujours ses larmes aux yeux se dirigea près de Maria et se blottit contre elle.
C’est à ce moment que Bernard fit son entrée, Maria décida de se lever afin de laisser la place et de commencer à préparer le déjeuner. En se levant elle laissa apparaître le haut de la couche que portait François, il s’en rendit compte et Maria aussi, il se remit de plus belle a pleureur et fila a toute vitesse dans sa chambre où il s’enferma.
Bernard finalement nous pris Maria et moi a part et commença à nous expliquer sa théorie sur l’infantilisme de François.
Maria n’en fut pas choquée pour autant et moi non plus, nous avons tout les deux ressentit le manque d’affection que pouvait ressentir ce gamin.
« Marc on se boit un verre, je viens de loin et j’ai eu une rude matinée ? »
« Bien sur mon ami je te sers sa tout de suite. »
Quand a Maria elle est remontée vers la Chambre de François. Une fois en haut elle entendait toujours les pleurs du jeune homme.
Elle entra discrètement et s’installa a coté de lui. Etrangement François ne la repoussa pas mais vint poser sa tête sur ses genoux.
Dans un sanglot on a pu l’entendre dire :
« … Ne veut pas que l’on se moque de moi…. Je n’aime pas qu’on sache que je suis encore petit dans ma tête et que j’aime l’être. »
« Oui je te comprends jeune homme, ne t’inquiète pas ce n’est pas moi qui me moquerais de toi, et c’est ni François ni Bernard. Eux sont la pour t’aider, et pour te comprendre.
Tu sais moi ca me déranges pas si tu es en couche, mes enfants quand ils étaient a la maison ils restaient souvent juste en couche et t-shirt pour passer du bon temps. »
« C’est vrai on peut rester comme ça ? »
Demanda t’il plein d’espoir.
Maria lui sourit.
« Oui mon bonhomme. »
Prenant son courage à deux mains et espérant qu’il n’essuierait pas un refus.
« Tu peux me la mettre ? »
Maria lui sourit.
Chapitre 5 Un déjeuné particulièrement bon et une après midi magique.
Le sourire de Maria avait l’air d’avoir un effet de réconfort sur François ce qui lui permis de sécher ses larmes.
Maria trouva les changes que j’avais achetés avec des inserts pour la nuit … elle prit un change et deux couche s droites et commença à masser le dos de François qui finalement trouvait bien ca agréable que l’on s’occupe de lui de la sorte.
Une fois terminé et profitant du fait que François se soit mis sur le dos elle défit son change, et recommença a le nettoyer comme si c’était sa propre mère, François eu un moment de gêne, mais elle lui fit un sourire ravageur qui ne laissa de la place qu’a un moment de plaisir.
Il se laissa faire mais fut surpris quand elle referma la couche de voir qu’il y avait une épaisseur inhabituelle dedans, ce n’était pas pour lui déplaire.
« C’est prêt viens déjeuner avec nous. »
« Mais je n’ai rien pour m’habiller… »
« Ecoute François il fait chaud et tu vas rester comme ca, tu verras bien que je ne me moque pas de toi ni Marc ni Bernard, et puis comme tu as l’air d’aimer ca je verrais aussi quand il faut te changer les fesses.
C’est tout penaud que je vois arriver François vêtu seulement de sa couche et d’un t-shirt, je remarque qu’elle est bien épaisse.
C’est avec affection que je l’ai pris dans mes bras et en tapotant ses couches je l’ai rassuré en lui disant qu’il était tout mignon comme ca.
Bernard quand a lui regarda François avec un regard rassurant, et c’est autour d’un poulet et de quelques frites que nous avons passé notre premier déjeuner d’une longue histoire à la maison.
L’après midi commença par une pause café, François et Bernard se regardaient sans que ni l’un ni l’autre ne puissent prononcer le moindre mot.
C’est Maia qui brisa la glace :
« François tu veux que je te donne un jus de fruit, après avoir changé ta couche car tu as l’air d’en avoir bien besoin ? »
Bernard ne fut pas trop surpris par cette remarque et m’appris qu’il était important de toujours vérifier les couches de François en regardant le témoin d’humidité.
En faisant fit de la tête de François qui paraissait plus que gêné il lui fit remarquer tout simplement qu’il devait être honnête avec lui-même. Bernard, François, Maria et moi-même savaient tous que finalement c’était ce qui faisait le plus plaisir a François d’être traité en bébé.
François émit pour la forme quelques réflexions qui allaient dans le sens contraire mais finalement c’est quand Maria s’approcha de lui qu’il se calma.
Elle s’assit près de lui et il posa sa tête sur ses genoux et commença à sucer son pouce.
« Décidément je ne pensais pas que tu serais aussi vite habitué à ma présence.
Tu es comme mes enfants et comme François. »
Cette phrase fit un énorme boum dans ma tête et dans celle de Bernard et de François.
Et enfin je compris ce qu’était l’infantilisme.
Bernard décida qu’il était donc temps que l’on en apprenne un peu plus pendant le change de François.
C’est tous les 4 que nous sommes montés dans la nouvelle chambre de François, et que Maria décida de nous révéler quelques secrets afin que tout le monde puisse avoir confiance.
Chapitre 6 Maria.
Tout en changeant les fesses de François, Maria commença à nous expliquer que je n’avais pas été honnête envers Bernard et François.
Marc n’a pas été honnête, il me connaît depuis qu’il a 5 ans et a cette époque il était je crois pouvoir dire aussi perdu que François maintenant, ces parents le fuyait et il se retrouvait sans l’amour d’un père ni d’une mère. C’est a ce moment la que jeune étudiante j’entrais dans sa vie entant que sa babysitteur attitré.
Il m’a fallu apprendre à le connaître, mais c’est un beau jour de septembre juste avant son anniversaire qu’il tomba assez malade.
Après une nuit de franche trouille a l’hôpital il revient a la maison mais il ne savait plus se débrouiller seul et recommençais à avoir des accidents la nuit mais ce qui changeait le jour aussi il en avait.
La première semaine s je m’occupais de lui du mieux que je pouvais, mais un jour il m’attendait à nouveau trempé dans son lit, et on commença à avoir une discussion tous les deux. »
Moi je devais avoir la couleur d’un cachet d’aspirine mais Bernard apparemment était au courant et il me soutenait.
« Marc m’avoua alors qu’il n’était vraiment pas bien voir fou, mais qu’il se sentait heureux quand je m’occupe de lui et qu’il ressenti enfin l’amour d’une mère.
Au début je ne compris pas, et par respect pour lui je ne divulguerais pas plus ce qui c’est dit ce jour là, cela je l’ai promis resteras entre nous deux.
François tu sais je me suis occupé de Marc pendant des années jusqu'à ce que j’ai eu mes enfants.
Marc a été honnête avec lui-même et pour cela et pour d’autres raisons j’ai-je pense pu l’aider à vivre une période de sa vie a laquelle il avait le droit.
Je pense même que c’est pour cela qu’il a décidé de t’adopter si rapidement et sans trop se poser de questions.
Si j’ai bien apprise une chose de lui c’est qu’il déteste les injustices et les abandons.
Quand a moi qui suis-je me demanderas tu ?
Tu auras bien raison de me poser la question et je t’y réponds.
Je suis une femme qui a eu des expériences vraiment compliqués dans sa vie et qui ne peut se sentir heureuse qu’en rendant le sourire a d’autre.
Si je peux te rendre le tiens je m’en sentirais la plus heureuse possible.
Si pour cela je dois te considérer comme Marc comme un éternel enfant je le ferais avec le plus grand plaisir »
Apparemment je ne devais pas être bien car François vêtu de sa couche neuve vient s’installer dans mes bras pour me faire comprendre qu’il ne m’en voulait pas. Bernard quand a lui était parti chercher des rafraichissements. Maria repris.
« Tu sais François je suis sur que Marc lui aussi n’a toujours pas quitter l’idée d’être toujours aussi enfant dans sa tête, mais il a eu un parcourt qui lui a permis de s’épanouir et de connaître le monde.
Être un éternel enfant ca ne veut pas dire dépendre de quelqu’un et pour toute sa vie.
Je pense que c’est tout d’abord avoir un refuge, dans lequel on peut décompresser des moments difficile de la vie.
Donc ca veut dire qu’il faut aussi vivre une vie normal apprendre des choses se prendre des baffes, mais aussi vire des moments heureux, faire des découvertes, et accomplir ses propres expériences. »
Bernard entra a ce moment là avec un plateau de rafraichissement et il ajouta :
« Je pense surtout aussi que la chose la plus importante c’est de pouvoir en parler aussi a une personne étrangère et de confiance. Si vous le souhaitez et l’un et l’autre ma porte seras toujours ouverte.
Quand a toi Marc j’ai appris toute cette histoire le jour où je t’ai rencontré, j’étais chez toi, mais Maria m’a empêcher de venir te voir.
Tu étais malade et elle a commencé à m’expliquer ce qu’elle pensait faire avec toi et si je pouvais garder le secret étant ton meilleur ami.
L’histoire à prouver que j’ai-je pense accepter et bien garder le secret.
C’est toi qui m’as donné finalement envie de faire le métier que je pratique actuellement. »
Un long silence s’installa et Finalement François brisa le silence.
« Papa moi je suis heureux j’ai trouvé un père qui ne me rejetteras pas et qui me comprends, mais j’ai aussi trouvé deux autres alliés sur qui je peux compter.
Merci papa et merci Bernard, Maria je veux bien que toi aussi tu t’occupes de moi.
Mais c’est finalement comment de vivre comme un petit ? »
Chapitre 7 Le début du commencement.
La question me surpris plus qu’autre choses, je pensais que le petit savait au plus profond de lui ce qu’il voulait et comment il souhaitait que les choses se passent.
En fait je me rendis compte au fur et mesure que le temps passait que je partageais avec lui le même engouement ab, mais que en aucun cas je n’aurais souhaité le lui montrer…
Mais n’avançons pas trop.
C’est donc avec une extrême douceur que Maria décida qu’il était temps que le petit fasse une petite sieste et qu’à son réveil les choses puissent commencer.
Il faut dire que je savais ce que ça voulait dire, et que ça à du laissé une trace sur mon visage car j’ai aperçu un regard complice provenant de Maria.
Bernard quand a lui donna un rendez-vous a François pour la semaine suivante pour commencer à le connaître.
Une fois le petit couché Maria, Bernard et moi sommes parti prendre un deuxième café.
Devant une bonne tasse, Maria me pria de l’écouter quelques instants.
« Ecoute, je pense que comme toi et comme tu l’a surement deviné il va falloir trouver des vêtements de petit a sa taille et les lui procurer petit a petit en tant que cadeau, une fois le premier nécessaire acheter… Une belle récompense quoi.
Je doute que tu ne résisteras pas longtemps a t’en reprendre aussi et dans ce cas on verra a ce moment la ce que l’on fera.
Bernard amusé mais complice me regarda avec un grand intérêt.
Une fois le café but je parti de mon coté pour trouver un premier nécessaire pour François, je lui avais trouvé au bout de plusieurs magasin des biberons, des bavoirs, des tétines, et même des bodys.
Je rentrais donc les bras chargé à la maison et repartit en suivant rendre la voiture de location au magasin.
Pendant ce temps Maria avant qu’elle ne parte changea à nouveau François dans son sommeil et elle commença par lui mettre son nouveau body.
Heureusement elle s’aperçu qu’il ne s’était rendu compte de rien.
François dormait comme un bien heureux et rêvait surement du rêve étrange qu’il m’avait exposé il y a quelques jours qu’il était dans mes bras entrain de boire un bib tranquillement installé et regardant un dessin animé.
Maria partit tranquillement et le cœur léger.
Quand à moi j’étais a un café et je regardais un plan des bus car je m’étais retrouvé piéton.
Excédé par cette situation je décidai de faire jouer l’un de mes investissements et de m’acheter une voiture.
Ce qui me fit rire intérieurement quand je réglais le café crème au serveur c’était que j’allais pour une fois dans ma vie pouvoir le choisir avec l’aide d’un jeune homme qui aimait autant les voitures que moi.
Je rentrais avec cette idée en tête.
Une fois arrivé chez moi je passais par la cuisine et vu que Maria n’était plus là, je me sentais un peu attrister mais je fis chauffer un biberon de lait chaud pour François et me dirigea vers sa chambre.
Une fois arriver j’entrai le plus doucement possible, il dormait toujours, je me suis assis sur son lit et commença à approcher le biberon de ses lèvres… .
A mon plus grand étonnement il le prit sans problème, la téter le réveilla, et quand il se rendit compte de la situation il eu un moment de révolte.
Le regardant avec amour, je lui dis :
« Ne fuis pas t’es mignon comme ca et puis tu as l’air d’apprécier ton bib.»
Ma réponse le déconcerta mais il reprit son biberon et pour me montrer qu’il aimait ca il se blottit contre moi et termina son bib dans cette position.
« Je vois que maria t’as mis ton nouveau body et que tu t’y es déjà habitué. »
Il se rendit compte à ce moment précis de son accoutrement et me regarda avec une larme dans les yeux.
Je reconnus cette larme parmi toutes celle que l’on pouvait voir c’était la plus belle.
Celle de la reconnaissance et de la joie.
« Mais il faut changer ce gros bébé au grosses fesses, vient la que je te change. »
François ne se fit pas prier et je pris soins de lui remettre une couche propre après l’avoir rasé, ce qui entraina quelques larmes non pas de douleur physique, mais ce que j’appellerais de douleur intellectuel. Hé oui ce n’est pas si simple de retourné en enfance.
Puis quelques coups de lingettes un long massage crémeux et quelques chatouilles quelques inserts dans la couche et enfin un change complet on fait de lui un bébé heureux.
« Mais papa j’ai de trop grosse couches. »
« Tiens regarde le body permet de comprime r un peu les couches et de les tenir de manière à ce que tu n’ais pas de soucis. »
« J’aime beaucoup avoir de grosses couches papa, mais je n’aurais pas de pantalon qui me permettras d’avoir ce paquet aux fesses. »
« Tu sais François je sais ce que je fais et puis j’ai envie d’aller te trouver une salopette pour que « tout ca puisse rentrer. » »
François fit un sourire et se leva et je pris son pantalon le plus grand et le lui enfila, par chance il était assez large mais bon.
On était prêt à partir mais Je tendis une petite boite à François entouré d’un papier cadeau et d’un ruban.
Il l’ouvrit et je vis son visage s’éclairer.
« Waouh chouette une belle tétine rien que pour moi. »
Fier de sa nouvelle acquisition il l’a mis dans sans sa bouche et sans complexe me laissa finir de l’habiller.
Nous sortîmes et il se rendit compte que je n’avais plus la voiture…, un peu gêner il remit sa tétine dans sa poche et nous avons pris le bus jusqu’au centre ville.
On trouva vite un magasin où lui acheter une salopette et la séance d’essayage commença, entre lui et moi nous nous regardions avec une grande complicité car avec son gros paquet il avait du mal à essayer les différents modèles.
Une fois le bon trouvé on le régla et il décida de le mettre tout de suite.
Aussitôt dit aussitôt fait.
C’est avec sa salopette qu’il est sortit du magasin et que nous avons continué notre promenade.
« Papa on peut relouer une voiture, je suis fatigué et j’aimerais rentrer. »
« Mon fils tu n’es qu’un flémard, remarque moi aussi, mais pour une fois je suis d’accord avec toi car je n’ai pas de voiture ici. On va en acheter une. »
« On peut la choisir ensemble ? »
« Bien sur, a la maison j’ai beaucoup de catalogue de diverses marques on va les regarder et décider laquelle on va prendre et on ira la commander demain. »
Heureux François retrouva de l’énergie pour rentrer a la maison.
Sur le chemin du retour je me rendis compte que son popotin avait de nouveau pris du volume.
Lui s’en fichait apparemment.
Une fois rentré il commença à partir a la recherche d’un des catalogues mais je l’arrêtai.
« Attend un peu mon bébé, faut te changer d’abord tu es tout mouillé. »
Et une nouvelle séance de change commença.
Une fois allongé et déshabiller je dégrafais sa couche le pris par les chevilles ce qui l’étonna, mais il ne dit rien et je le changeai le plus minutieusement possible.
Je lui remis un gros paquet de couches et le laissait tel quel couche à l’air.
Il me fit un gros câlin pour me remercier et l’on passa la soirée à regarder les voitures et leurs options.
Finalement notre choix se porta sur la dernière berline de BMW.
Après un nouveau change et un bib François s’endormit.
Moi de mon coté je lui commandai avant de me coucher une chambre bébé.
Le plus c’est qu’elle arriverait petit à petit.
25 juillet 2010
nouvelle couche lavable
nouvelle serie de photo de bebenoam qui porte ses derniers achats provenant du site de perla !
22 avril 2010
nouvelle serie de photo
bonjour a tous le monde !
l'été arrive et bébé noam se prépare a suporté les fortes chaleurs espérées.
il vient donc de s'acheter quelques vetements apropriés.
bon visionage a tous !
bebenoam.
28 mars 2010
toujours en quete de partage...
etant toujours en quete de partage j'aime rencontré des personnes qui a leur tour aime me traiter comme un enfant voir comme un bébé ...
je tiens egalement a remercié ici les personnes qui nous aident au travers de leurs boutique en ligne de vetement bien specifique a mieux vivre notre infantilisme .
je vous laisse regarder l'album et en juger par vous meme .
12 janvier 2010
bebenoam reve de nursing
Bébénoam
Bonjour, voila comment j’aimerais redevenir un gentil bébé a sa nounou il faut croire que je manque d’affection depuis quelque temps j’ai découvert de nombreux sites ayant attrait a l’infantilisme. J’ai pourtant trente ans mais je rêve de redevenir un enfant de 5 ans que l’on lange même s’il n’en a plus vraiment l’age
Je me vois donc arrivant chez ma nounou un matin de week-end, celle-ci s’empresse de venir me chercher dans l’auto qui m’a emmené jusqu’ici.
De suite je suis conduit a la salle de bain ou l’on me prodigue le plus doux des bains avec toute l’attention qui m’est due (laver, sécher, raser.) et enfin langer avec un change complet sur lequel on me met mon body bleu sans manche, que j’ai pris soin d’amener et pour que bébé n’est pas froid on lui met aussi l’une de ses grenouillères qu’il a apporté.
On me porte jusqu'à la salle commune ou d’autres personnes sont là accompagné des autres nounous toutes vêtue de leur blouses de nylon si doux au toucher que je reste encore un moment a faire un gros câlin a ma nounou rien que pour pouvoir encore profiter de la douceur de sa blouse.
Apres dix minutes ma nounou revient avec un biberon de lait guigoz au quel elle a ajouter des céréales bledine afin de le rendre plus consistant, elle prend soin de m’allonger sur ses genoux la tête proche de sa poitrine elle m’enfile un bavoir il ne faudrait pas salir ton beau pyjama me dit elle, je prend avec plaisir cette tétine et je pompe goulûment ce lait que j’affectionne particulièrement, très vite le biberon se vide, trop vite peut être car du coup un léger renvoi me fait tousser et je tapisse le bavoir et la manche de la blouse de Manon, celle-ci me fait les gros yeux, rien de telle pour me mettre directement en larme, je suis très sensible, celle-ci de suite me couvre de baiser et de câlin afin de me calmer elle me donne ma suce que je prend aussi rapidement cessant instantanément mes larmes.
Manon me dépose dans le parc avec quelques jouets et un autre bébé comme moi pas plus âgé il s’appelle marc.
Le temps qu’elle aille changer sa blouse nous discutons et jouons en silence très vite la fatigue me gagne la longue route sans doute, je m’allonge le temps de faire un petit somme.
Vers midi je suis réveiller par Manon qui a remarquer que ma couche sentait pas bon elle me prend dans ses bras je suis encore tous plein de sommeil et passe ma main dans son dos toujours attirer par le contact du nylon, elle dépose délicatement sur le ventre afin de défaire la fermeture éclaire de mon pyjama et me retourne me sort les pied de ma grenouillère et se rend compte qu’effectivement la couche n’est seulement humide les céréales + le lait guigoz forme un bon laxatif mais le résultat reste dans des quantités raisonnable par rapport a un repas complet que l’on donne a un adulte, elle enlève le plus gros avec le devant de la couche avant de me nettoyer avec des lingettes adéquat ce qui ne manque pas de me faire rire je suis assez chatouilleux Manon en profite un peut d’ailleurs au bout de 2 minutes de se traitement je l’arrose d’un petit jet de pipi inattendu re gros yeux et re blouse a changer là Manon ne rigole plus 2 blouses au sale par ma faute la punition va tomber je reçoit directement une bonne fessée pour mon impolitesse
« On ne fait pas pipi sur sa nounou quand on se fait changé »
Me dit elle tout en frappant sur mes fesses déjà rougies et mes larmes qui coule ne l’attendrisse pas
« Tu me copieras cent fois ce que je viens de te dire compris »
A nouveau langer je suis cette fois ci habiller de mon body, d’une salopette en velours et de mes chaussons je suis déposé dans la chaise haute afin que l’on me nourrisse Manon passe derrière moi et m’enfile une blouse de couleur rose unie qui se boutonne dans le dos.
J’aime les blouses sur le dos de maman ou de ma nounou mais sur moi j’ai du mal, j’accepte de crainte de revoir la main de Manon sur mon fessier fut il protéger par une couche.
« Ça te servira pour manger et tu la garderas pour ta punition tout a l’heure »
Très vite on me gave de purée d’épinard avec du jambon blanc grossièrement mixé dedans a coup de cuillère en plastique souple qui n’est pas simple a prendre sans en mettre un peut a coté
« Ce n’est pas grave ça sert a ça un tablier » on me donne a boire de l’eau avec une timbale munie de tétine afin de ne pas noyer la blouse.
A suivre 2 petits suisses sans sucre. Et pour finir un biberon de lait.
On me dépose ensuite au pupitre ou je doit écrire ma punition ce que je fait avec assez d’assiduité afin de ne pas mettre Manon de nouveau en colère, j’en viens a bout une bonne heure après, Manon pris conscience de mes efforts et me retira la blouse d’école et me coucha car je tombais de fatigue elle me mis la suce au bec, me borda et je m’endormis en l’écoutant me raconter le comte d’ALI – BABA il était a peut prêt 16h00 quand Manon reviens me réveiller et me changer a nouveau elle était ravie de ma docilité, elle me déposa a nouveau dans le parc toujours en compagnie de marc qui n’avait pas sembler bouger depuis ce matin, une petite demi heure plus tard Manon me prépara pour le goûter elle me donna ce que j’attendais depuis bien longtemps, je ne sait par quel miracle sans doute un savant dosage hormonal de son médecin car elle n’était pourtant pas prête a procréer et pourtant son sein donnait un lait d’un goût inespéré, j’était au ange couché sur ses genoux mon visage enfouie dans sa poitrine tétant a n’en plus finir voila ce qui me mettait en émoi j’en pleurais de joie, je ne me souviens bien sur pas avoir pris le sein de ma mère et de pouvoir le faire a cet instant c’était magique.
Je crois que c’est ce manque d’affection si particulière qui me pousse aujourd’hui à vouloir redevenir un enfant….
Bref après cet instant du pur bonheur Manon me raccompagna a la salle bain afin de me rendre l’apparence d’homme que j’avais en arrivant ce matin bien sur rendez vous fut pris pour une nouvelle séance d’infantilisme accrue.
bébénoam
09 janvier 2010
deuxieme periode (2008 ...)
a partir du moment ou j'ai commencer a assumer de plus en plus ma vie d'adult baby, je me suis mis a faire des rencontres avec d'autres membres de cette communauté . voir album.
les origines de bébénoam
Chapitre premier : mise place du stratagème :
Voici quelques mois en surfant sur le net je découvre un site qui parlait des bébés adultes, tout en feuilletant les pages de ce site une certaine excitation me gagne et j’en arrive au point ou l’envie de redevenir un enfant deviens très forte.
Mais comment faire pour y arriver, je vis en ce moment chez mes parents car je n’ai plus de travail et pas assez de revenus pour assurer la location de l’appartement que j’occupais il y a encore quelques semaines (premiers signes peut être du désir de se faire entretenir)
J’en déduis donc qu’il faut que je simule une incontinence afin de voir où cela va nous mener.
Des le premier soir donc je me couche après avoir pris mes médicaments (je suis séropositif) et bu beaucoup d’eau pour les prendre.
Au petit matin a peine réveillé un forte envie d’uriné se fait sentir, en temps normal je me serais lever et serais aller directement au toilettes me soulager, mais puisque j’ai décider de régressé il ne me reste plus qu’a faire pipi dans mon lit. J’en profiterais pour expliquer qu’il s’agit d’un des nombreux effets secondaires de mon traitement dont mes parents ne sont pas très au courrant, faute de s’être vraiment intéressé à cette maladie honteuse pour eux.
Je me laisse donc aller inondant largement le lit et les draps pourtant je réussi quand même à me rendormir encore une heure ou deux, il est a peut prêt dix heure lorsque j’entends maman ouvrir ses volets et filer vers la cuisine préparer le petit déjeuner, voyant que je ne me lève pas elle vient pour me réveiller, quelle ne fut pas sa surprise de voir dans quel état j’étais, tremper et en chien de fusil dans le milieu de mon lit inondé.
Elle s’approche de moi et me demande sur un ton assez vexer ce qui s’est passé, je feins de ne pas comprendre les yeux plein de sommeil jusqu'à ce que réalise l’ampleur des dégâts, d’un aire étonné je lui dis que c’est sans doute un effet secondaire de mon traitement au quel je n’étais pas encore très habitué.
« il va falloir faire quelque chose me dit elle, je ne vais pas accepter d’un jeune homme de trente ans qu’il refasse au lit comme un gosse », en attendant, se dirigeant vers la fenêtre qu’elle ouvrit afin que l’air de cette chambre soit plus respirable, « change toi et file a la cuisine ton petit dej’ est prêt , mais ne compte pas sur moi pour refaire ton lit , je suppose que tu te débrouillais seul chez toi ici c’est pareil idem pour la lessive ton lave linge est dans le garage tu n’a qu’a faire le nécessaire afin de le remettre en service et d’aller faire des courses pour prendre la lessive que tu auras besoin »
Vu le ton sur lequel elle m’a donné ces recommandations j’ai plutôt intérêt à exécuter sans broncher.
La journée se passe chacun a ses occupations elle a la cuisine, et autres taches ménagère, moi a ma recherche active d’emploi si je ne veut pas être mis tout bonnement a la porte si je continue a ne pas faire d’effort, mon papa ne supporte pas que je reste trop longtemps sans activité même depuis qu’ils savent que je suis malade, et que j’ai beau leurs expliqué que ce n’est pas facile de retrouver du travail quand on dois se rendre régulièrement au C.H.U. pour contrôlé l’avancement de la maladie et l’inefficacité du traitement ce qui n’arrange rien a mon moral.
Le soir venu je sentais que quelque chose allais se produire peut de temps après que nous nous soyons installer pour dîner elle pris la parole pour annoncé a mon père la découverte matinale.
Ne sachant pas trop quoi dire il me regardais d’un air interrogateur au quel j’essayais de me défilé tentant de cacher ma honte.
Je me réfugiais dans cette pseudo explication de l’effet secondaire et que ça ne devrait probablement pas se reproduire, que si tel était le cas j’essayerais de faire le nécessaire puisque j’avais rendez vous avec mon médecin la semaine suivante.
La semaine se passe avec encore un ou deux accidents bien prémédités qui n’arrangèrent pas la colère de ma mère en qui malgré tout je sentais une certaine compassion.
Le rendez vous chez le médecin arrivé je mis suis rendu, quand il me demanda si il n’y avait rien de nouveau je ne savait pas trop comment aborder un sujet aussi délicat, finalement il pris les devants croyant comprendre le malaise, il se mis a me parler d’effet secondaire non citer dans la liste au début du traitement et pour cause c’est un traitement expérimentale dont je suis le cobaye avec de nombreux autre patients qu’il a déjà rencontré et qui lui ont parlé d’un effet secondaire pour le moins inattendu l’incontinence.
Je le regarde avec des yeux ébahit, et moi qui croyait que j’avais tout fabriquer … comme quoi le psychisme peut agir différemment, je commence donc a lui relaté les faits et de m’empressé de lui demander s’il y avait une solution pour contré ce problème, tout en lui expliquant ma situation auprès de mes parents. Là il me dit que ce n’est pas plus mal que je soit entouré car il n’y rien que l’on puisse faire pour paré a cette incontinence, si ce n’est le port de protection nocturne dans un premier temps, et il continue de me dépeindre un tableau qui n’a rien de réjouissant, m’incitant a laisser tomber ma recherche d’emploi, qu’une prise en charge plus accrue s’impose a moi, puisqu’il n’est pas possible de laisser tomber une phase expérimentale aussi importante dans la lute contre cette maladie.
Il me propose même de prendre rendez vous avec mes parents afin de leurs expliqué la situation plus en détail et que je paresse plus crédible, après quelques coup de fil le rendez vous fut pris dès le lendemain, je sentais pour la première fois depuis longtemps l’inquiétude et toute la sollicitude que j’attendais de mes parents depuis que je leurs avait annoncé cette maladie, il y a maintenant plusieurs mois.
Chapitre second : la transformation :
De retour a la maison, je sentais tout le poids de ce que venais de dire le médecin quelques heures plus tôt.
Ma mère se fit tout d’un coup plus affective qu’elle ne le fut durant ma petite enfance, elle commença une longue litanie d’excuses et me promis de s’occuper de moi comme il se devait, dès ce soir me dit elle « je vais pendre soin de toi comme je le reconnais je le l’ai pas assez fait quand tu était petit j’ai maintenant plus de temps pour moi et du coup et pour toi aussi je vais donc refaire de toi si tu est d’accord l’enfant dont je me suis si peut occuper »
Je ne m’attendais pas à une telle réaction, ma surprise m’en donna les larmes aux yeux, je n’aurais jamais crue que nous en arrivions là et mon père n’en était pas moins d’accord.
L’après midi fut consacré au achats de vêtement et mobilier nécessaire a cette régression quasi orchestré heureusement en revenant habité chez mes parents j’ai rapporté sous le bras la technologie Internet qui a facilité ces achats. Mais il fallut bien quand même aller en ville pour les achats de nourriture, de lait et de biberons plus un rapide passage a la pharmacie du coin pour l’achat des premières couches et de culottes plastique ne fut pour moi un moment pas facile mais il fallait en passer par là.
Le soir venu les choses sérieuses commencèrent, dans un premier temps le bain, à ce moment je redécouvris a quelle point cette femme dure pouvait être tendre et affectueuse c’est sans appréhension que je la laissais me déshabillé me savonner délicatement et me masser le cuir chevelu et enfin me sécher avec tendresse et tant de mot doux, puis viens le moment de la première couche remise sous mes fesse depuis prêt de trente ans. Un moment qui ne me laissa pas indiffèrent mais elle ne prit pas mal cette marque d’affection. Elle m’enfilât aussi pour tout vêtement une chemise de nuit qu’elle ne portait plus depuis longtemps en attendant que tes grenouillère arrive me dit elle ça feras l’affaire.
Comme nous avions fait un minimum de courses l’après midi mon premier repas de « nouveau née » fut constitué d’un petit pot de purée de légumes accompagné de viande finement haché, de deux petits suisses aux fruit et d’un biberon de lait prit dans le canapé lové dans les bras de maman qui semblais elle aussi retrouvé la joie de la maternité.
Ma première nuit fut agitée, je n’étais pas très à l’aise dans cette tenue et je me posait quand même pas mal de questions sur le devenir de cette situation qui finalement ne me déplaisais pas tant que cela j’étais enfin arrivé a ce que je voulais, retrouver l’affection de mes parents.
Le lendemain c’est une maman au grand sourire qui venait me sortir du lit, les yeux plein de sommeil a peine debout je mouillais abondement la couche que je portais qui ne se voyait pas sous cette chemise de nuit mais qui s’entendait par le bruissement du plastique a chacun de mes pas, je retrouvais avec joie et un peut de honte cette sensation bizarre d’un postérieur humide et garnis de cette épaisse couche.
Maman me dit d’aller à la cuisine dans cette tenue qu’elle me changerait après le biberon qu’elle s’empressât de me donner dans la même position qu’hier soir.
Une fois le biberon bu avec délectation une crampe a l’estomac me fit comprendre que j’allais faire la grosse commission dans la couche je regardais maman ne sachant si je devais lui demander de me retiré rapidement la couche, elle compris de suite mon regard et me dit « qu’il n’y avait aucun problème qu’il était normal que je me laisse aller a faire tous mes besoin dans la couche qui était faire pour çà et que maman serait toujours là pour remettre au propre son petit bonhomme »
Je me laissais donc aller a faire caca dans la couche, là aussi une fois que se fut fait je me sentit tout de même un peut honteux, j’étais là debout dans une chemise de nuit de femme, une couche pleine au fesse en attendant que maman s’occupe de moi.
Elle m’accompagna jusqu’ a la salle de bain pour me laver et me changer a nouveau comme nous n’avions pas encor reçu les vêtements elle me mit une couche propre et un simple t-shirt ne t’inquiète pas me dit elle le coursier ne vas pas tarder j’ai demander la livraison en express et vu tous ce que nous avons commander les frais de port et de livraison nous ont été offert comme quoi je ne me souvenais plus des nombreux avantages d’avoir un enfant a la maison ton père va être content nous allons même pouvoir bénéficié d’avantages fiscaux .
Dans le courant de la matinée une camionnette viens se garer en marche arrière dans la cour de la maison afin d’y déposer la grosse commande de la veille celle-ci se composait d’un lit a barreau, d’une chaise haute, d’un matelas a langer, de la poussette pour les promenades extérieur, du carton contenant tous mes nouveaux vêtements grenouillère, salopette, body culotte plastique avec des dessins enfantin beaucoup plus jolie que les blanches de la pharmacie.
Papa arriva peut avant midi nous étions vendredi et ce jours là il ne travaille pas l’après midi, une fois les vêtements déballé maman s’empressa de me trouver une tenue plus approprié qui se composait d’un body avec des petit oursons dessus, une salopette rouge vif en velours, des chaussettes assorties au body et de gros chaussons d’intérieur en forme d’ourson aussi.
Très vite l’heure de se mettre a table était venue, papa était ravi de voir son fils a nouveau dans une chaise haute à manger a la cuillère il gazouillait avec moi ce qui ne manquais pas de faire rouspété par maman car mon premier bavoir avait lui aussi goûter a la purée d’épinard et au jambon mixé, pour suivre papa me donna mon petit suisse et c’est lui aussi qui m’installa sur ses genoux dans le canapé pour le biberon il prenait visiblement son nouveau rôle paternel très a cœur.
« Le temps que j’installe ta chambre me dit il tu va aller faire un tour avec maman et tu fera ta sieste après »
Voila qui permit a maman et moi-même d’inaugurer la nouvelle poussette, je n’était pas très fiers de sortir en poussette, certes les voisins était au courrant de mes soucis de santé sans rentré dans les détails mais pas a ce point.
Et pourtant au fil de la ballade sous un ciel printanier je me laissais bercer sur les petite rue du village nous arrêtant régulièrement pour discuter avec les voisines plus ou moins intrigué de la situation, mais ne manquant pas d’éloge sur la beauté de ce nouveau bébé que j’était redevenue, au bout d’une bonne heure de ballade je commençait a faire comprendre a maman qu’il serait bon de rentré par des gesticulations accentué et quelques pleurs ma couche étant bonne a changé.
Maman très attentive, compris qu’il ne fallais plus s’éternisé me mis une suce dans la bouche le temps du retours afin de me faire patienté, je m’endormais presque quand nous arrivions a la maison, papa avait tout installé dans ma nouvelle chambre, une vrai chambre de nouveau née.
De suite maman m’emmena à la salle de bain afin de changer ma couche qui était bien saturé tellement cette ballade m’a épuisé je me suis a peine rendu compte qu’elle m’avait remis une couche propre et déposé dans mon nouveau lit et je suis partis pour une longue sieste.
Ce n’est que vers 17h00 que je me suis réveillé sentant mes fesses humide je me suis mis a sangloté et de suite maman est apparue me faisant découvrir ma nouvelle chambre bien rangé et si enfantine contre le mur sous la fenêtre le lit a barreau un peut plus a droite l’armoire a glace rempli de mes nouveaux vêtements bien rangé. Au centre au sol un tapis de jeu suffisamment grand sur le quel on pouvait aussi posé le parc afin que je n’égare pas trop mes jouets et autres peluches, et dans l’autre coin la poussette bien rangé elle aussi.
Apres cette visite guidé direction la salle de bain ou la aussi de nouveaux accessoires on fait leur apparition comme une baignoire spéciale adulte baby, la table a langé neuve elle aussi et toute une gamme de produit pour le bain et le bien être de bébé que maman s’empressa d’utilisé tout en changeant ma couche et m’habillant de la même tenue qu’en début d’après midi, avant de me porté a nouveau dans le salon ou m’attendais une ou deux amis de maman pour prendre le café l’une d’elle se proposa même pour me donner le goûter soit un simple biberon de lait guigoz car l’heure du repas n’était plus très loin du fait que j’avais passé beaucoup de temps a dormir cet après midi.
Maman me dit que demain serais plus régulier mais il fallait bien un temps d’adaptation à cette nouvelle organisation, en attendant je ne rechignait pas a ce que cette voisine que je connaissait depuis ma plus tendre enfance me donne le biberon de toute manière j’en avait vraiment envie.
Il fut avalé assez rapidement suivi d’un rot très audible « hé bien !! Dit Colette, je vois que tu n’a pas perdu tant que cela l’habitude, je crois me souvenir qu’il te fallait bien plus de temps que cela quand tu était plus petit »!!
Agréablement surpris de cette remarque je souriais de toutes mes dents à cette nouvelle amie qui semblais bien m’apprécié au point qu’elle proposait a maman de me garder dès que le besoin s’en ferait sentir.
Celle-ci lui répondit que justement si j’en était revenu a ce point c’était probablement du fait que j’avais manquer d’affection quand j’était vraiment bébé et qu’elle ne voulait pas que l’histoire se reproduise, assurant a Colette de ne pas lui en vouloir de sa remarque tout de même afin de ne pas blessé cette voisine et amie de longue date. Mais le soir venait déjà et l’heure du dîner aussi…
Les voisines prirent donc congé assurant de revenir très bientôt prendre des nouvelles de bébénoam.
Avant de se mettre a table maman me mit d’abord en pyjamas nous somme aller dans ma chambre et maman choisie l’une de mes nouvelle grenouillère maman aimait visiblement beaucoup les oursons car beaucoup de mes vêtements en était orné de différente couleurs, brun, marrons ou noir et dans différente position, debout, assis dans une branche se sapin, au pied d’une grotte un pot de miel entre les pattes….
Une fois dans ma tenu pour la nuit papa m’a de nouveau installé dans ma chaise haute en veillant a bien fixer les sangles autour de ma taille afin que je ne glisse pas au sol en risquant de me faire du mal.
Ensuit il rabattit la tablette et posa un ou deux jouet en attendant que maman termine le mixage de ma purée de légumes accompagné de viande de volaille, s’en suivra 2 petit suisse au fruits toujours donner a la cuillère par papa qui n’étant pas très doué ne manqua de m’en beurré plein le visage…
Maman passa derrière pour m’essuyer grossièrement avant de me reprendre dans le canapé pour la téter au biberon de lait après l’avoir bu a moitié elle me redressa afin de me tapoter légèrement dans le dos pour que je lui fasse un beau rot avant de reprendre la tétine et d’aspirer goulûment la fin du biberon.
Ensuite elle me porta jusqu'à ma chambre et me déposa dans mon nouveau lit me recouvrant que d’une couette légère, très vite je prenais mon pouce et m’endormais….
Conclusion :
Vous aurez tous compris que cette histoire n’est qu’une fiction montée grâce aux témoignages plus ou moins réels d’autres ab avec qui j’ai discuter sur tbk, abk ou msn pour mieux comprendre leurs histoires.
Mais écrite a la première personne je trouve qu’elle a du poids en tout cas c’est plus simple pour moi a écrire j’ai vraiment l’impression de vivre ou d’avoir vécu tout ça. Et qui peut nous emmener a la première nouvelle que j’ai écrite il y a quelques mois.
Merci a vous d’avoir pris un peut de temps pour la lire, désolé s’il reste des fautes d’orthographes, de grammaire ou même de syntaxe, le correcteur automatique de Word n’est peut être pas au top mais ça reste suffisamment lisible et compréhensible ne soyez pas trop dur sur la note même si je ne cherche pas a remporté obligatoirement ce concours, je suis heureux d’y avoir participer et d’avoir dynamiser le forum histoire, dans l’espoir de voir de nombreux autres texte prochainement.
Bébénoam.
qui suis je ? (période 2007_2008)
un jeune homme de 32 ans qui est victime de polutions nocturnes (ejaculation non controlée) et qui cherchait une solution pour traiter le probleme.
car j'en avait un peut marre de laver mes drap deux a trois fois par semaines. suite a des recherches , j'ai acheter un paquet de change complet pour adulte dans une grande surface , mais helas le 1er essais ne fut pas concluant, trop chaud et pas habitué a dormir avec une couche sur les fesses.
je me suis donc retourné vers des culottes d'apprentissage pour enfant "dry nites " pour ne pas citer la marque.
je me suis rendu compte que c'etait plutot plaisiant ! mais je me suis dit tu n'est pas bien dans ta tete que vont penser les gens autour de toi s'ils se rendent compte que tu trouve un certain plaisir a reporter une couche a ton age !!
j'ai donc laisser tomber l'idée pendant un moment, et j'ai poursuivi mes recherches sur le net pour faire face a ce probleme de polutions . plusieurs medecin via des forums santé mon dit que ce n'etait pas grave du tout, qu'en principe ce genre de chose se produit a l'adolescence et s'arrete apres le puberté, mais chez certaine personnes qui ont une activité sexuelle peu intense, le phenomeme peut se reproduire .
apres avoir été rassuré sur le plan medical, je continue donc mes recherches mais cette fois plus orienter sur le plaisir de reporter des couches a l'age adulte.
et là je me rend compte que je ne suis pas le seul en decouvrant le site communautaire qui traite du sujet , tres vite je m'y inscrit ,passe des heures a lires les pages et discutions .
pour en arrivé a vouloir aller plus loin, c'est a dire de racheter des change adultes a ma taille via les liens du site.
a ce moment je dois dire que je decouvre vraiment des sensations inédites et le plaisir de dormir paisiblement dans un premiers temps , et puis d'utilisé comme il se doit ces protections, un sentiment de honte au début et puis l'habitude faisant sont chemin, j'ai déveloper encore plus le plaisir de porter et salir mes couches mais aussi acheter du materiel infantile , des vetements spécialisé , et de la nouriture infantile .
== Publicité ==








